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NICOLAS DOBKINE
L’être Humain est un démiurge, mais il est incapable de contrôler ses créations

  • NICOLAS DOBKINE<br />L’être Humain est un démiurge, mais il est incapable de contrôler ses créations
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NICOLAS DOBKINE
L’être Humain est un démiurge, mais il est incapable de contrôler ses créations

Nicolas dobkine, est un artiste sculpteur autodidacte et ancien étudiant en histoire de l’art. Il décide de se lancer dans une étude ontologique très approfondie, presque érudite, de l’art. De cette étude naitra une théorie, la figuration interprétative humaniste et de cette théorie s’érige une première sculpture, expérimentant ce nouveau paradigme artistique. Sa première sculpture s’inscrit essentiellement dans le mouvement néo-pop art. Cependant, sa predilection est de créer un nouveau mouvement en s’inspirant du néo-pop art en lui inculquant une réel densité symbolique et humaniste. La figuration interprétative humaniste englobe trois dimensions fondamentales : Une connaissance ou une réflexion humaniste, un processus d’interprétation de cette connaissance à travers la figuration et ce de manière intelligible, et une stimulation du spectateur pour le propulser au rang d’acteur de l’œuvre d’art.

Nicolas Dobkine
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Hors série - Septembre 2020 - Nicolas Dobkine

Nicolas Dobkine travaille autour du concept de la FIH (Figuration interprétative humaniste) depuis maintenant 4 ans (2016) Le concept consiste à étudier en profondeur l’être humain sous ses différents aspects : ontologique, sociaux, philosophique, politique, anthropologique, psychanalytique etc… et à en matérialiser les réalités invisibles qui ne nous sont pas accessible visuellement. La concrétisation de ce concept s’est faite en Janvier 2020 avec la création du premier chapitre « Démiurge » de la série « Les 12 stades de la condition Humaine ». 

« Mon devoir est d’essayer d’apporter une nouvelle conception artistique. Il ne s’agit pas d’une création dont l’originalité repose seulement sur l’aspect substantiel. Je souhaite assembler le monde intelligible au monde sensible à travers la figuration. Ce que je nomme la figuration interprétative Humaniste, c’est cette nouvelle notion permettant la diffusion d’un « savoir », d’une « réflexion humaniste » de manière intelligible et accessible. »

Nicolas Dobkine trouve principalement ses inspirations dans ses lectures, c’est un grand lecteur d’essais philosophique, sociologique, anthropologiques...

« La reflexion sur notre monde et sur l’etre humain, c’est les livres qui m’en rendent capable. Rendre visible l’invisible condition humaine est pour moi un défis et une grande satisfaction. »

Son choix de travailler au tour de la figuration n’est pas un hazard, c’est l’un des pilliers de sa conception.

« J’ai décidé de m’orienter, pour représenter une certaine forme de l’humanisme, vers l’un des piliers de la représentation artistique depuis la préhistoire : la figuration. Je souhaite que celle-ci retrouve son hégémonie car l’histoire de l’art atteste la position privilégiée que tient le corps humain dans l’inventaire du monde : du bonhomme de neige à « David » de Michel ange, de l’anatomie de Charles Lebrun aux demoiselles d’Avignon, créer une représentation par le corps humain c’est aussi s’informer de l’être humain que nous sommes. »

Une seconde notion fondamentale de la FIH : La transmission d’une « Connaissance ». Nicolas Dobkine s’explique :

« J’ai tenté de désapprendre les leçons artistiques des 40 dernières années que sont le rejet de l’art « savant ». L’ambition d’un désapprentissage n’est pas la volonté d’exiler cette période mais d’aboutir à une progression.

Je pense qu’en tant qu’artiste, nous y trouvons une grande responsabilité, nous seules sommes capables de créer et d’apporter une évolution en arrêtant de se complaire dans la paresse, la facilité et la banalité. Nous sommes face à un manque de culture et de sensibilité intellectuelle. Donner du sens, de l’intérêt, de l’attractivité, et de l’éblouissement, telle est la tâche de l’artiste. L’œuvre devrait être une représentation pour une prise de conscience, c’est aussi un outil de savoir, de réflexion et d’interaction, elle nous apporte des renseignements sur certains aspects et sur certaines dimensions des civilisations qui nous échapperaient sans elles. »

L’intelligibilité de ce que matérialise Nicolas Dobkine est au cœur de ses préoccupations. « Je refuse personnellement de participer à la prospérassions de l’art ésotérique. Sommes-nous à l’aise en présence d’œuvres d’art dont la compréhension repose uniquement sur la connaissance d’une théorie pour maitriser une interprétation ?

Matérialiser des idées ésotériques au service du sens le plus primaire qu’est la vue permet une facilité et une accessibilité cognitive. Ma mission est de rendre intelligibles ces idées par la force de leur représentation. L’un de ses combats est ce qu’il nomme « L’art du divertissement »

« Sommes-nous surpris, étonnés, bouleversés face à un art qui ne parle pas et dont l’appréciation est purement esthétique ? Sans doute est-il plus facile de voir le monde sous la forme d’une surface plane que d’en percevoir les profondeurs, d’en découvrir les simples contours que de s’y engouffrer. Je souhaite réintroniser de la signification destinée à densifier son pouvoir d’expression. C’est un art exclusivement en opposition à l’absence de fond.

J’ai conscience que nous nous trouvons en présence d’attitude, de goûts, communs à un grand nombre d’individus formant la mentalité dominante d’une époque, d’une génération. Je ne doute pas d’autre part qu’une évolution de cette mentalité soit impossible. L’histoire de l’humanité s’est bâtie selon des transformations politique, social, artistique et culturelle. Le paradigme artistique doit s’imposer au XXIe siècle et créer sa propre histoire, une histoire du devenir humain.

Nous sommes entrées dans une époque historique ou « l’image, le visuel » domine l’écrit et régit notre société. Nous devons clarifier les fonctions potentielles de « l’image » dans sa communication et se demander ce qu’elle peut accomplir. Dans notre cas, il s’agit de la transmission d’un « savoir ». »

Les 12 stades de la condition Humaine

Le choix du nombre 12 ne relève pas de la contingence. Des 12 mois de l’année aux 12 travaux d’Héraclès en passant par les 12 signes du zodiaque et des 12 signes chinois, des 12 apôtres de Jésus aux 12 tributs d’Israël ou encore aux 12 imams, le nombre 12, à travers ses symboles, à structuré des croyances, des mentalités et des identités culturelles puissantes.

Au-delà de sa symbolique, le nombre 12 semble s’inscrire en tant que nombre incarnant une vérité dans l’inconscient collectif. Une vérité souvent méprisée, détournée et difficilement accessible.

La série « Les 12 stades de la condition humaine » se situe dans une démarche de renouvellement et de restructuration identitaire de l’être humain du XXIe siécle, et dans la continuité d’une symbolique archaïque qui apparait immuable à travers les siècles. Mais ces nouveaux symboles, traduisent, à leurs tours, un processus de démystification et de déspiritualisation des croyances et des projections afin de retourner à l’âme humaine, d’où cela est apparemment issu.

Les 12 stades sont incarnés par l’image psychique de l’être Humain, un être Humain dépourvu de sens représentant son incapacité à déceler la vérité. Le sourire sarcastique symbolise la critique du comique humain et de ses certitudes.

Le chapitre I – Démiurge - « L’être Humain est un démiurge, mais il incapable de contrôler ses créations, il est à l’origine de sa propre condition, de ses croyances et de ses aliénations. »

Instagram : nicolasdobkine

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Témoignages

Philippe Seigle

Iounaël Alexandrine Baquié

Dominique Joyeux

Gyslaine Pachet Micheneau